domingo, Novembro 24, 2013

210. É DOMINGO HOJE

É domingo hoje
mas nós não saímos

é o único dia
que não repetimos

e que dura menos

Mas põe o teu rouge
que eu mudo a camisa

não como quem
de ilusão
precisa

Tomaremos chá
leremos um pouco

e iremos à varanda
absortos

António Reis - Novos Poemas Quotidianos, pág. 45, Porto, [1959].

sábado, Novembro 23, 2013

209. "TRÁS-OS-MONTES" nos "Cahiers du Cinéma" (corrigido)

[Estreia em Paris, 22 de Março de 1978] 

Trás-os-montes

Trás-os-Montes d’Antonio Reis et Margarida Cordeiro est une exploration du Trás-os-Montes, province du nord-est portugais à 460 km de Lisbonne. Les mots exploration et cinéma, l’un après l’autre, permettent la fécondation du regard mais il y a dans exploration un relent de colonialisme et de brutalité; je pense plutôt devoir parler de recherche du Trás-os-Montes.

Ce qui frappe, c’est le sérieux, un sérieux imperturbable comme on le dirait d’un enfant, sans arrière-goût de pesanteur ou de cérémonie, un sérieux nécessaire, evident, parce que vital. Chaque corps, jeune ou vieux, homme ou femme, personne ou personnage, est sérieux, respectueux de la phrase ou du texte qu’il a à dire, du geste inhabituel ou quotidien qu’il a à faire, de l’autre corps qui fait corps avec lui le temps d’un plan ou d’une séquence, fervents (cf. la séquence des enfants devenus leurs propres ancêtres interrogeant les anciens du village).

On se demande alors d’où leur vient, à ces paysans du Trás-os-montes, cette évidence du cinéma. Il faut revenir à la recherche en écartant toute idée technique, médicale, expérimentale, à contrario des recherches pures, Trás-os-montes est une recherche impure, traversée de scories, multiple, multipliée. Ce n’est pas non plus le simple effort du souvenir, exploration de la mémoire (1); recherche doit être pris au sens de: à la recherche, comme dans: je pars à sa recherche, parce qu’il y a mouvance des deux côtés, de celui qui cherche et de celui qu’on cherche. A la recherche de… c’est un peu à la rencontre de…

Le film m’apparaît comme cela: des recherches/rencontres avec les gens du Trás-os-montes, paysans de toujours, posés sur leur province aussi «doucement» et aussi «violemment» (2) que l’herbe sur les plateaux, que la neige sur l’herbe. L’herbe, les plateaux, la neige sont comme les paysans, personnes et personnages du film et comme eux ils sont de toujours dans le Trás-os-montes. Faire la première partie du film avec les regards de deux enfants, inscrire d’entrée l’idée de génération (régénération) c’est dire: il y a toujours eu dans le Trás-os-montes des enfants pour courir l’hiver casser la glace à la rivière parce qu’ils aiment ça et de cet amour-là surgit la force des enfants et de la province et de la force surgit toujours. 

«Toujours», c’est une idée progressiste, toujours est infiniment moins figé que jamais. Un «Je t’aimerai toujours» est oh combien plus mobile qu’un «je ne te quitterai jamais», sans doute parce que toujours, ce n’est rien d’autre que tous les jours, peut-être parce que «je ne te quitterai jamais» est vide de contenu pour un homme du Trás-os-montes qui émigre vers les mines du nord, l’Allemagne ou la France.

Après qu’ils aient vu la rivière gelée, la «grande maison» vide, la mine désaffectée, en même temps que la force du torrent, le vieux gramophone prêt à resservir, la mine presque vivante sous la pluie, ce que les enfants découvrent c’est l’absence, que ce pays est également tissé de présences et d’absences. Il y a alors un travelling lateral insensé, visage après visage, les anciens en pelisse sombre de notables, les hommes en casques de mineurs, les frères en capes de bergers, présents et absents réunis comme siègeant «patiemment depuis le fond des âges» et, dit par un villageois, un texte de Kafka traduit en dialecte: «… ces lois que nous cherchons patiemment à deviner depuis le fond des âges».

La seconde partie du film hors du regard des enfants, disparus, comme happés par un débris de fiction où ils sont devenus leurs propres ancêtres, est tressée de rencontres: une très vieille qui chante «Galandun» (mélodie du moyen âge) à un enfant tombé d’un toit, Mariana, la tisseuse, le forgeron tous concentrés (sérieux) sur un geste, l’une chantant et se souvenant assez fort pour que cela entraîne une autre image, l’autre attentive à la santé d’une voisine et d’un bébé pour laquelle elle va chercher le docteur, le forgeron regrettant son travail de la forge aujourd’hui fermée.

C’est avec cette concentration, indispensable outil de la recherche, que je termine, la concentration absolument exempte de séduction de ceux qui n’ont pas besoin du regard de l’autre pour vivre et qui, lorsque ce regard les aborde, par timidité, respect, intelligence, continuent de vivre.

Caroline Champetier

1. Cf. page 1 et 2 dans Proust et les signes, de Gilles Deleuze.
2. Cf. première page de l’entretien avec Antonio Reis, Cahiers n.º 276. Parlant des villageois du Nord-Est, il dit: «ils passent brusquement de la douceurà la violence». Sur Trás-os-montes, voir l'article de Serge Daney (N.º 276).

Revista Cahiers du Cinéma, n.º 287, p. 70, de Abril de 1978.

sexta-feira, Novembro 22, 2013

208. "TRÁS-OS-MONTES no "Libération"

[Estreia em Paris, 22 de Março de 1978] 

Un film de A. Reis et M. Cordeiro

TRAS-OS-MONTES

Tras-os-Montes continue de me poursuivre. J'ai vu deux fois ce merveilleux film dans lequel les realisateurs portugais Antonio Reis et Margarida Cordeiro chantent leur peuple.

Dans une partie de leur film ils laissent exister simultanément le passé et le futur de leur peuple par des scènes de rêve immédiat dans la forêt, sur les rochers: légendes celtes du nord du Portugal.

Le dosage de son dans le film est d'une grande rigueur et souvent leur son s'implante dans le grand silence des paysages, des rochers, des arbres, qui sont tous liés par une force secrète, poétique aux valeurs élémentaires et solides de la vie quotidienne de ces montagnards isolés, loin de la capitale, loin des lois du pays.

Pour moi, les auteurs ont réussi à créer le sentiment de l'espace de Tras-os-Montes par la longue durée des éloignements. Je pense à Dovjenko, grand poète de l'écran.

Le sifflement aigu du train, le cri qui déchire le mouvement romantique de la fumée est un signe clair, immédiat, bien compris à la fin du film. Le spectateur reste en alerte sur le Portugal réveillé en train de se libérer.

Tout le long du film, les réalisateurs t'enfoncent dans l'histoire et la mémoire de leur peuple.

C'est un film, non pas à découvrir plus tard comme une grande oeuvre d'art, mais à découvrir tout de suite rue du Faubourg du Temple, au cinéma Action. (1)

Joris IVENS

Studio Action République, à 20 et 22 heures.

(1) Ivens a raison. Allez, «toutes affaires cessantes», voir et aimer ce film admirable. Note du correcteur, ex-critique de cinéma, J. Doyon. Il faudra reparler de ce film, vu au Festival de Toulon (1976), où il fut primé.

Jornal Libération, p. 14, de 25, 26 e 27 de Março de 1978.

quinta-feira, Novembro 21, 2013

207. "TRÁS-OS-MONTES" no "Le Monde"

[Estreia em Paris, 22 de Março de 1978] 

«TRAS OS MONTES» 

de Antonio Reis et Margarida Martins Cordeiro

Sur les terres, «par-delà les montagnes», au nord-est du Portugal, une civilisation agraire stagne et meurt lentement. L'émigration vers les villes et les pays étrangers a dépeuplé les villages où ne demeurent plus que des vieillards, des femmes et des enfants.

Comme jadis Bunuel avec las Hurdes d'Espagne, Antonio Reis et sa femme, Margarida Martins Cordeiro, ont réalisé un documentaire poétique de combat. Mais leur démarche, vis-à-vis de ce Portugal oublié, est différente. La révolte ne se traduit pas par le pamphlet social surréaliste. Elle jaillit de la confrontation entre la réalité actuelle et le souvenir mythique, entre le présent et le passé, entre la vie quotidienne et l'imaginaire.

Le documentaire poétique (Antonio Reis est, d'abord, un poète portugais) brise la narration classique, donne au reportage des allures de légende (interprétée par les vrais habitants de ces campagnes), ouvre les formes habituelles du langage cinématographique en plongeant dans l'espace géographique envoûtant des plaines, des lacs et des montagnes. Les images de ce film tourné en 16 millimètres sont d'une beauté confondante, sans que jamais l'esthétisme vienne effacer la signification historique et sociale de la vision.

«Tras os montes», c'est une région sous-développée, qui s'éloigne dans le temps comme cet homme simple point noir à l'infini d'un chemin. Dans un sursaut d'agonie, les coutumes, l'artisanat local, s'affirment encore comme les signes d'une culture populaire qu'il faudrait préserver. Quoi de plus émouvant que ce pêcheur au filet qui, dans le silence d'une nature majestueuse, tente d'apprendre à son jeune fils les gestes de son metier? Que le sifflet du train de l'émigration déchirant un paysage qui ne recouvre de nuit?

Assez mal accueilli, parfois, au Portugal (on l'a considéré comme «une injure faite au bon peuple de Tras os montes»; mais n'est-ce pas le langage poétique que déconcerte dans un pays où le fascisme avait tué le création cinématographique?), le film, révélation du Festival du jeune cinéma à Toulon en 1976, a suscité l'enthousiasme de Joris Ivens et de Jean Rouch. C'est bien, comme le dit Ivens, «une grande oeuvre d'art» où l'on devrait découvrir le splendide réveil d'un cinéma national.

Jacques Siclier

Jornal Le Monde, p. 18, 25 de Março de 1978.

quarta-feira, Novembro 20, 2013

206. "TRÁS-OS-MONTES" - Notícia de José Vieira Marques

[Festival de Cinema de Mannheim 77] 

Novo cinema português consagrado na Alemanha

Financiado quase exclusivamente pela municipalidade local e por alguns particulares com posses, o Festival de Cinema de Mannheim deve a esse facto a justa fama de independência e de isenção (em relação apressões económicas ou políticas) de que goza. Pretendemos que o Festival de Mannheim continue a ser uma tribuna de promoção para o filme político e de crítica social, foram as palavras com que publicamente um dos adjuntos principais do Burgomestre local se referia àquela independência e isenção, afirmação que ganha tanto maior significado quanto foi proferida durante os dias em que o pavor colectivo causado pelo desvio do avião da carreira Palma de Maiorca-Frankfurt trazia não poucos militantes progressistas oeste-alemães "de credo na boca".
(...)
Um  extraordinário interesse, fortemente apoiado e promovido pela direcção do Festival, acolheu os filmes portugueses "Que farei com esta espada", de João César Monteiro, "Os Demónios de Alcácer Kibir", de José Fonseca e Costa, "Jaime", de António Reis, e "Trás-os-Montes", de Margarida Martins Cordeiro e António Reis. De "Trás-os-Montes" que viria a partilhar o Grande Prémio do Festival com o filme soviético "Chamam-me de longe"  tanto o público como a crítica alemã, que nos foi dado ler, celebraram especialmente o realismo poético através do qual os autores dão a conhecer aquela província, o seu povo e as suas tradições.
(...)

José Vieira Marques

Jornal Expresso, Revista, p. 19-R, 29 de Outubro de 1977.

domingo, Novembro 17, 2013

205. “TRÁS-OS-MONTES” – Texto de João Bénard da Costa

[Anos Gulbenkian]

DE "TRÁS-OS-MONTES" A "AMOR DE PERDIÇÃO"

Na carta que escreveu ao Dr. Azeredo Perdigão, Paulo Rocha anunciava igualmente que desistia, pela segunda vez, do subsídio concedido a “Ilha dos Amores” e propunha que, no Plano III do CPC, esse filme fosse substituído por “Trás-os-Montes” de António Reis e Margarida Cordeiro.

Rocha, como dito atrás, tinha um duplo subsídio (Gulbenkian e IPC) para esse filme. Mas foi lúcido ao considerar que, em 1975, não havia condições para levar a bom termo uma produção, que, além de muito cara, pressupunha filmagens em Portugal e no Japão, senão uma co-produção com aquele país. A “Ilha dos Amores” baseava-se na vida do escritor Wenceslau de Moraes (1854-1929), bem como na sua relação com o poeta Camilo Pessanha (1867-1926). Ambos emigraram para o oriente nos finais do século XIX e Wenceslau fixou-se no Japão e converteu-se ao xintoísmo. Paulo Rocha queria aproximar dois imaginários, segundo o poema chinês Nove Cantos de Chu Yuan (poeta chinês do século IV a. C.) e procurar relações com Os Lusíadas e com o episódio da Ilha dos Amores. Não era definitivamente conversa que rimasse com o povo e com o MFA. Por isso, Paulo Rocha aceitou um convite do Ministério dos Negócios Estrangeiros para ocupar o posto de Conselheiro Cultural na nossa Embaixada em Tóquio e por lá se deixou ficar até 1980. A “Ilha dos Amores” viu a luz deste país lânguido e inerme, mas só a viu sete anos depois em 1982. Já lá votarei.

Ao propor Reis como substituto – o que a Fundação aceitou – Paulo Rocha era coerente com o que exprimiu quando soube em 74 do subsídio do IPC: “António Reis (…) ficou adiado. De todos os filmes propostos parecia-me o mais urgente e o mais promissor”. Assim, por ínvios caminhos, “Trás-os-Montes” foi o único filme desses anos gerado exclusivamente pelo ventre Gulbenkian, da última vez que tal sucedeu. Foi o filme que fechou a porta dos anos 70-76 e fechou-a com chave de ouro.

“Trás-os-Montes”, que não é um documentário sobre a província desse nome, mas uma espécie de auto-sagrado, é um filme que se pode aproximar do realismo mágico, servindo o ténue fio narrativo da obra para realçar o lado mágico de personagens e paisagens, buscando raízes no nosso imaginário colectivo. Primitivismo e modernidade fundem-se no cinema antropológico de António Reis e de sua mulher, Margarida Cordeiro, recorrendo ao onirismo, ou a vestígios primevos (a sequência no Domus de Bragança, em que os actores dizem um texto de Kafka, vertido para mirandês) e manifestando total crença na força ressurgidora das artes.

Reis e Margarida insistiram que as primeiras apresentações da obra se fizessem nessa província que tanto amavam.

Recordo uma peregrinação em Maio de 1976, em que os realizadores foram acompanhados por amigos como Miguel Torga e Nuno Bragança, para estrear o filme em Bragança e Miranda do Douro. Não podia ter corrido pior. Os transmontanos, muito escaldados com as campanhas da 5.ª Divisão que os tinham eleitos em símbolos do nosso atraso, queriam ver progressos e estradas, casa estilo “maison” e jovens desempoeirados. Perante aquela visão arcana, desesperaram, nada percebendo. Em Miranda, a coisa esteve quase a chegar a vias de facto. Já a vozearia era enorme (projecção ao ar livre) quando chegou a cena em que eu mais temi ver o caldo entornado. Era uma refeição numa casa pobre, mas onde se guardava dignidade inteira. Neve era o repasto dos comensais. Felizmente, a assistência não compreendeu o que eles comiam. Não reconheceu a iguaria, embora desse largas à sua estranheza perante tal ceia. Tivessem eles percebido e talvez a projecção não tivesse chegado ao fim nem o projector ficasse inteiro.

Seguiram-se abaixo-assinados dirigidos à Gulbenkian pedindo a excomunhão do “insulto feito às gentes transmontanas”. Felizmente, e mais uma vez, a apresentação na Gulbenkian, em Junho, na presença do General Ramalho Eanes, em vésperas da sua primeira eleição presidencial, deu a volta à coisa. Tanto o Dr. Perdigão – que, em 1975, deixara de ter o Pelouro das Belas Artes que desde 1960 fora dele  – como o Dr. Pedro Tamen (n. 1934) que nesse ano lhe sucedeu e o deteve até à sua aposentação em 2000 – gostaram muito. No final, o Dr. Perdigão ainda disse a António Reis: “Talvez, você não devesse era ter chamado ao filme «Trás-os-Montes». Porque é que não lhe deu outro título?”. Reis olhou-o frontalmente, com aquele olhar que às vezes era terrível e outras dulcíssimo, e respondeu-lhe com uma pergunta: “E porque é que o Senhor Dr. deu o nome de Calouste Gulbenkian à Fundação?”. “Boa resposta, Reis, boa resposta”, comentou o Presidente que não mais deixou de o apoiar. 

Como eu disse, estávamos em 1976. 

Em 75, para dar contas do que ainda sobrava do Plano II e III, estrearam-se “Cartas na Mesa” de Rogério Ceitil, a 6 de Janeiro, sem elogios nem vitupérios, que nem uns nem outros mereciam (Assis Pacheco colaborou outra vez nos diálogos); ”Brandos Costumes” a 18 de Setembro e “Benilde ou a Virgem-Mãe” a 21 de Novembro. Oliveira fora praticamente o único cineasta que, durante o “ano quente”, se não envolvera nas ruas, e o passara na Tóbis, a filmar essa adaptação de Régio, segundo painel da “tetralogia dos amores frustrados”, iniciada com “O Passado e o Presente”. Em, Portugal, praticamente ninguém reparou no filme, apresentado quatro dias antes do “estado de sítio” e visto por raríssimos. Mas, dois anos depois, foi esse filme que lançou a carreira internacional de Oliveira, quando foi projectado em Bolonha e em Roma numa Rassegna del Cinema Portoghese, em que Oliveira foi, pela primeira vez, aclamado como um dos maiores. Ao contrário do que muitas vezes se diz, foi a Itália, e não a França o país que descobriu Oliveira e onde, neste últimos trinta anos, “Il Maestro” obteve grande parte das suas maiores consagrações, recebendo dois Leões de Ouro (Veneza 85 e Veneza 2004), o prestigiadíssimo Prémio Donatello e inúmeras condecorações. 

Em 77, já Oliveira estava a filmar o terceiro painel, “Amor de Perdição”, a sua histórica adaptação do livro de Camilo. Foram acidentadíssimas filmagens, com muita gente a jurar que aquele filme Oliveira não o levava ao fim e sem que o dinheiro (vindo do Plano do IPC de 75) chegasse para um filme de 4 horas e vinte minutos. A RTP entrou a certa altura, sob a condição do filme ser pela primeira vez projectado na televisão e só depois em salas; a Gulbenkian subsidiou-o directamente, a pedido do cineasta, já na fase final. 

Mas quando o filme chegou à televisão, em finais de 78, foi o bom e o bonito. Era a época em que a primeira telenovela brasileira – a Gabriela de Jorge Amado – batia records de audiência, chegando a interromper conselhos de ministros. A comparação foi fatal a Oliveira, que não se submeteu a nenhum cânon televisivo nem transigiu com qualquer moda. Ainda por cima, a obra fora rodada a cores, mas televisão ainda era a preto e branco. Não me recordo, em minha vida, de uma tal campanha contra um filme português. “Aniki-Gagá” foi o mais doce nome que lhe chamaram, levando tal “dislate” à conta dos 70 anos do cineasta.

Teria sido o fim dele, se o produtor Paulo Branco (n. 1950), à época um exibidor radicado em Paris, não tivesse decidido estreá-lo, em Maio de 1979, no cinema Action-République, que ele programava.

O Le Monde dedicou-lhe a primeira página, o Festival de Roterdão seleccionou-o. 

Em Portugal, foi a incredibilidade total. Sugeriu-se que se tratava de uma campanha paga e ainda hoje estou para perceber como é que alguém, com dois dedos de testa, acreditou que o Conselho de Administração da Gulbenkian, sob a minha pérfida influência (que nessa altura, outros contos, não valia um caracol) comprara o Le Monde ou o Le Monde se deixara comprar para defender um cineasta português. 

As coisas melhoraram e pioraram quando Paulo Branco, em hábil operação, estreou também em Paris, “Trás-os-Montes”, com enorme êxito crítico. Melhoraram porque no estrangeiro se percebeu que Oliveira não era um caso único e que havia que tomar o cinema português a sério. Pioraram porque perante um célebre número dos Cahiers du Cinéma  (n.º 276 de Maio de 1977) em que Oliveira e Reis eram capa, não faltou quem acusasse os espíritos daninhos da Gulbenkian de tentarem reduzir esse cinema a Oliveira e a Reis. 

Só que, em 78, como hoje, Portugal é Portugal. Se “Trás-os-Montes”, depois do vexame citado, viu a crítica esgotar elogios quando se estreou a 11 de Junho de 1976 (depois obteve o Prémio Especial da Crítica em Toulouse, um grande prémio em Manheim, em 77 e uma Menção Honrosa em Lecce, 79), “Amor de Perdição”, quando chegou às telas do Quarteto a 25 de Novembro de 1979, fez a mais da gente virar de bordo e descobrir no filme os méritos que lhe havia negado no ano anterior. 

No final da década, que começara com o arranque do CPC, a Gulbenkian voltava a ser protagonista da história do nosso cinema com os apoios que deu a Reis e a Oliveira. 

João Bénard da Costa – Cinema Português: Anos Gulbenkian, p. 40-42, Fundação Calouste Gulbenkian, Lisboa, 2007.

quinta-feira, Novembro 14, 2013

204. POEMAS QUOTIDIANOS - Crítica de João Gaspar Simões

[Poesia]

Estreou-se em 1957 com o livro Poemas Quotidianos, a que em 1960 juntaria uma segunda colecção de poesias, Novos Poemas Quotidianos, o autor agora incluído na colecção «Poetas de Hoje», com um novo livro, igualmente intitulado de Poemas Quotidianos. Um novo livro? Não. Os Poemas Quotidianos, agora seleccionados para representarem o poeta no consagrado areópago, recapitulam todo o quotidianismo de António Reis, que assim se chama o lírico revelado pela extinta publicação portuense Notícias do Bloqueio. Não estamos, de facto, perante um livro novo. Os Poemas Quotidianos reúnem cem poesias do poeta nortenho – nasceu em Vila Nova de Gaia e conta pouco mais de quarenta anos –,  tantas quantas, de certo modo, constituem o recheio dos seus dois livros anteriores. Se há neste algumas poesias novas e se nem todas as antigas foram nele recolhidas, substancialmente os Poemas Quotidianos de hoje são os Poemas Quotidianos de ontem, ou seja, o lirismo dos vinte anos de mais um poeta juvenil.

Conquanto desdenhada pelo mais aguerridos fundibulários da nova poesia, que são, ao mesmo tempo, por paradoxal que pareça, paladinos da nova crítica, a minha velha crítica orgulha-se de ter consagrado em 1957 e em 1960 artigos de franco aplauso ao autor dos Poemas Quotidianos. Depois de mim, depois do que eu disse da frescura, simplicidade e quotidianismo dos versos deste admirável poeta, é que os organizadores da segunda edição da Antologia da Novíssima Poesia Portuguesa o incluíram no seu forilégio. E, facto mais importante ainda para as efemérides festivas que de longe em longe assinalam a publicação desta crónica: o próprio António Reis, quer no seu livro de 60 quer no seu livro de 67, quis, com algumas palavras gratas, consagrar a pouquidade da acção da minha crítica, pelo menos nos poetas do seu tempo.

Que ele me perdoe a indiscrição. Há vaidades que se desculpam, creio eu, e esta é desculpável, uma vez que parte de alguém que não costuma praticar esse tão generalizado desporto entre os homens de letras nacionais. Na dedicatória dos seus Novos Poemas Quotidianos escreveu António Reis em 60: «para fulano… que sempre teve a grandeza de não nos deixar ser fáceis, mas sempre nos deixou ser simples»; e na dos seus Poemas Quotidianos, agora dados à estampa: «Para…, que num momento de poesia programática e declamatória soube estar atento e levar-nos à meditação sem apontar caminhos ou limitar inquietações…»

Como vêem, o galardão envaidece, por partir de um poeta que nega aquilo que não poucos afirmam: o dogmatismo da minha crítica. Poderá haver mais consoladora recompensa para quem, depois de quase trinta anos a arrumar a casa da poesia portuguesa, se recusa a desarrumá-la, admitindo de ânimo leve todos os «nossos» que a nova poesia lhe impinge?

Antecede a colectânea dos Poemas Quotidianos, de António Reis, agora editados, um longo estudo de Eduardo Prado Coelho. «A Poesia de António Reis», se intitula o referido ensaio – que de um autêntico ensaio se trata – e, perante ele, perante a sua facúndia, apetece evocar o imortal épico e com ele exclamar: «Cessem do sábio Grego e do Troiano…». Depois de tão penetrante, de tão exaustiva, de tão «nova» crítica, que há-de dizer «a velha», isto é, a minha? Consinta-se-nos, porém, uma pergunta: aguentará o simples, quotidiano, comovedor lirismo de António Reis o impacte de uma análise tão proficientemente crítica? Não será prejudicial à leitura dos Poemas Quotidianos um exame tão pouco quotidiano da sua estrutura e génese poética? É assim a crítica de hoje, sobretudo a crítica como esta de inspiração francesa. Das seis ou sete citações no texto do referido estudo, cinco pelo menos são de autores gauleses, e algumas delas, a maior parte, senão de filósofos ou filosofantes, de sociólogos ou sociologistas. Não falta lá sequer Gaston Bachelard, espécie de sacerdote da nova crítica, e Sartre, o Sartre que escreveu um ensaio sobre Baudelaire que nada tem que ver com a poesia de Baudelaire, o qual confessa que se há alguma coisa a que ele seja visceralmente estranho é à poesia… Ora a verdade é esta: que a crítica francesa empenhada em estudar a poesia e os poetas é, geralmente, a menos recomendada para modelo de crítica poética, sobretudo nos nossos dias, em que a poesia em França desceu às mais baixas temperaturas líricas, em grande parte mercê das altas temperaturas científicas a que a sua crítica subiu.

Não há sombra de ironia nas nossas palavras. Reconhecemos em Eduardo Prado Coelho uma das mais prometedoras organizações intelectuais dos nossos tempos. Apenas nos perguntamos: estará ele fadado para compreender os poetas? Poderá um instrumento crítico tão complicado como o seu apreender os movimentos simples de um estro confessamente quotidiano como sucede com António Reis? Evidentemente que a poesia deste lírico não é tão simples como parece. Aliás, as poucas frases que escreveu nas duas dedicatórias por mim indiscretamente transcritas comprovam que há simplicidades que o não são, simplicidades. Daí, porém, até dizer-se  que entre os «pontos fulcrais» que distinguem a sua poesia do neo-realismo se contam: «inexistência dum tempo dialéctico numa plenitude dinâmica e criadora», «inexistência duma dimensão qualitativamente nova do futuro», «ambiguidade não resolvida da relação com os objectos», isto é, coisas que já nos surpreendem que existam no neo-realismo e que nos fazem cair das nuvens quando pensamos que porventura poderiam ter existido na poesia de tão translúcido poeta, daí, desse desbobinador de toda uma fita filosofantemente proficiente – projectada num écran onde as coisas se passam com uma simplicidade aliciante, franca francamente vai uma grande distância!

Pois acerca de um poeta que escreve versos tão condensadamente simples como estes:

Constante
mudar de flores
o nosso amor

sem água às vezes
gestos

contando o dinheiro
passajando a roupa
a dúvida

em silêncio

ou abrindo
a boca

perguntar-se um crítico, como pergunta o autor da «Poesia de António Reis», «como irá reagir o leitor perante estes poemas?», preocupado com a dantesca visão do mundo do poeta, mundo que ele considera «horrível», é substituir, em verdade, o acto despreconceituoso que a leitura dos Poemas Quotidianos requer por um acto preconceituoso que se pretende que seja o acto de leitura de poeta tão comovedoramente simples. Se andássemos com uma candeia à procura de um exemplar desse género de crítica a que nos referimos algures, essa crítica que se tem por portadora do facho redentor do criticismo impressionista, ultrapassado, dos tempos de outrora (como se antes desta crítica pseudocientífica não tivesse havido a crítica pseudocientífica de Taine ou Brunetière, como se não tivesse havido o neocriticismo, como se os métodos psicanalíticos e psicocríticos, a descrição existencial ou fenomenológica, a análise estruturalista e marxista não se tivessem digladiado já entre si), não teríamos encontrado melhor. O certo é que tão existencial, tão técnica, tão estrutural, esta crítica é – que se aplicaria por igual a António Reis e a Alberto de Serpa, a Saul Dias e a Eugénio de Andrade, isto é, a todos os poetas de ontem e de hoje que, como o autor dos Poemas Quotidianos, se exprimem a respeito da vida e do amor, dos hábitos e das coisas, dos gestos e das preocupações materiais, do tempo que passa e do tempo que faz, da morte que paira e da velhice que espreita, da ternura que se esconde e da sensualidade que freme, cristalizando momentos que de outra maneira se desagregariam no inconsciente perpassar dos dias.

Com efeito, os Poemas Quotidianos inscrevem-se numa tradição a que a própria Presença é menos estranha do que Eduardo Prado Coelho supõe. Primeiro, porque nem toda a poesia presencista é discursiva – pelo contrário, foi ela a primeira a deixar de o ser nalguns dos seus poetas mais genuinamente líricos, não dramáticos, que dramáticos são Régio ou Torga –,  e se há um antepassado lírico de António Reis, esse seu antepassado é o presencista Saul Dias, o autor de … mais e mais …, de Ainda, de Sangue, a respeito do qual poderiam dizer-se ipsis verbis as mesmas coisas que a crítica sociofilosófica diz de António Reis. Mas são iguais? Não; são diferentes, tão diferentes quanto um homem o pode ser e é de outro homem, tão diferentes quanto um poeta o é e deve ser de outro poeta. Eis, precisamente, o que esse género de crítica não toma em conta. Para ela não há individualidades em poesia ou em literatura: há casos colectivos, fenómenos sociológicos. Nem só na poesia de António Reis se joga «a dignidade e o sentido duma existência»: isso joga-se na poesia de todos os verdadeiros poetas. E o quotidiano em que se debate o seu lirismo é o quotidiano em que a poesia portuguesa vem debatendo-se, desde o tempo de Alberto de Serpa, que, com o seu Lisboa é Longe, nos deu um lamiré desse quotidianismo portuense que em Poemas Quotidianos atinge agora a cristalização ideal, isto é, esse ser simples, sem contudo ser fácil, que é a nota mais pessoal do lirismo de António Reis.

João Gaspar Simões

Jornal Diário de Notícias, de 2 de Março de 1967.
in João Gaspar Simões – “Crítica II – Poetas contemporâneos 1960 – 1980”, tomo III, p. 149-153, INCM, Lisboa, 1999.

sexta-feira, Novembro 08, 2013

203. NÃO DURMO AINDA

Não durmo ainda

Só na cama
o tempo
ainda é meu

como a palavra

Discretamente
me agito
no colchão

Não penso em Deus
na morte

Imprimo
Aqueço-me
Escuto

conservo a posição

A Elsa dorme 

Só na cama
o tempo ainda é dela

como um fruto

António Reis - Novos Poemas Quotidianos, pág. 43, Porto, [1959].

quinta-feira, Novembro 07, 2013

202. MARGARIDA CORDEIRO - Entrevista de Alexandra Lucas Coelho



[34 anos depois da rodagem]

Margarida Cordeiro
Voltava ao cinema amanhã

"Era amor." Não há outra forma de falar do trabalho de António Reis e Margarida Cordeiro. Juntos fizeram uma obra mítica do cinema português, filmada sobretudo em Trás-os--Montes. Agora, 18 anos depois da morte dele, ela vive numa aldeia retirada do mundo. Ou não?
Daqui a nada é noite. Subimos pela aldeia, à procura. No largo da igreja apontam-nos uma rua estreita. Metemos por ela a pé, até aparecer uma casa antiga de dois pisos. Janelas fechadas, trepadeiras, matagal, abandono. Uma rede de ferro por cima do muro na entrada, como se cá fora fosse hostil. E de repente ladram cães. Não um, nem dois, muitos cães invisíveis.

A aldeia chama-se Bemposta. À volta é o planalto mirandês, onde Portugal acaba no seu canto mais interior. Terra de gente que teve fome quando as crianças eram muitas e agora não tem crianças. Rebanhos, oliveiras, casas fechadas de quem anda na Espanha, na França.

E esta casa, aparentemente fechada para o mundo.

É aqui que vive Margarida Martins Cordeiro, co-autora de uma obra mítica do cinema português nos anos a seguir ao 25 de Abril.

Trás-os-Montes, o primeiro filme que assinou com António Reis, tornou-se uma referência para toda uma geração, e 33 anos depois da estreia continua a ser a súmula de algo português. "Para um povo e para um país à procura de si próprios", escreveu João Bénard da Costa, "é uma das poucas pedras do caminho que nos pode ajudar a reencontrar a direcção".

Tal como os restantes filmes da dupla, não é fácil vê-lo. Mantêm-se entraves à edição em DVD.

Mas a 4.ª mostra do documentário português Panorama (Cinema São Jorge, Lisboa, 9 a 18 de Abril) vai destacar a obra de António Reis e Margarida Cordeiro e serão exibidos os quatro filmes: Jaime (ainda só assinado por Reis), Trás-os-Montes, Ana e Rosa de Areia.

O projecto seguinte seria a adaptação da obra-prima do mexicano Juan Rulfo, Pedro Páramo (edição portuguesa na Cavalo de Ferro), mas Reis morreu em 1991. Margarida quis continuar a ideia, chegou a ir ao México fazer pesquisa, mas recebeu recusas sucessivas de subsídio até o filme ser aprovado. Nunca chegou a ser feito.

Já reformada do Hospital Miguel Bombarda, onde era chefe de serviço de psiquiatria, Margarida Cordeiro foi viver para a casa da mãe, em Bemposta. Anos depois, a irmã, Isabel, juntou-se-lhe.

É o que sabemos ao chegar, assim, sem aviso. Não temos um número de telefone. Vamos bater.

- Não estão - atalha a vizinha, sentada no degrau da casa em frente, explicando que todas as tardes as irmãs saem de carro com os cães.

Quando voltamos, uma hora depois, há um jipe mesmo em frente à entrada. Damos pancadas no portão porque não vemos campainha. O escuro enche-se de cães a ladrar. A porta de casa abre-se e sai uma mulher com uma romã na mão. Numa das cenas iniciais de Trás-os-Montes há uma menina a comer uma romã.

- Margarida Cordeiro?

- Sim?

E começamos a falar da romã e de Trás-os-Montes.

Ainda nem dissemos o nosso nome, só que vimos de Lisboa e do Porto. Margarida pede ajuda à irmã para manter os cães invisíveis nas traseiras, enquanto vários cães visíveis saltam à nossa volta.

Somos levados para a cozinha, onde cheira a lareira mas sobretudo a cão, e há algo de acampamento, como quem está barricado ali. Conversamos durante uma hora. No dia seguinte, Margarida vai visitar a campa de António. A irmã Isabel é que a conduz sempre. António e Margarida correram Trás-os-Montes sem carta de condução.

Fica combinado um reencontro dois dias depois, para uma entrevista, e assim é. Domingo, 1 de Novembro, descemos as curvas de Bragança até à Bemposta com vento, chuva e granizo. Depois, os cães já são quase nossos amigos e Margarida Cordeiro deu cor ao cabelo. Parece uma bailarina retirada, pernas flectidas por cima do braço da cadeira, ágil, fulminante. Não acredita que a idade existe, e quem acreditaria que ela tem 71 anos?

Por que vive aqui?
São razões pessoais, privadas. Não é por gosto. Senti-me no dever de vir há anos, estou arrependida, gastei dinheiro a recompor a casa e outras coisas, mas não foi uma escolha, foi por obrigação, pronto. Gostava de ter ido para Bragança, e a segunda escolha era dar a volta a vários pontos do mundo, porque adoro viajar. Tanto posso estar sozinha muito tempo, e estive aqui cinco anos sozinha, como posso andar a correr pelo mundo. Gosto de extremos.

Então não está retirada?
Eu?! Nunca vivi com mais paixão. Isso é uma coisa que recomendo. Chegar a uma idade avançada, mas com lucidez. A coisa melhor que há.

Nunca viveu com mais paixão?
Nunca!

O que é que isso quer dizer?
Tudo. Tudo me apaixona. Respirar, andar, ver, rir, dormir.

Ainda gostava de fazer essa viagem à volta do mundo?
Sim, sim.

O que é que a impede?
Ainda razões pessoais. Que não são minhas, são da minha situação.

Onde gostava de ir?
Onde não gostava de ir, talvez seja mais simples. Não gostava de ir aos Estados Unidos. Passei lá e não me deixaram passar para o lado branco, deixaram-me com os negros e os mexicanos. Não gostei, e disse que nunca mais. Não gostaria de ir a Inglaterra, à Noruega, à Suécia. Gostava de ir a toda a África, ao Mediterrâneo e sobretudo à América do Sul. Ao Vietname, à Índia, essas zonas onde há muita gente. E também desertos onde não há ninguém. Rejeitaria as partes evoluídas da Europa e América do Norte.

Neste momento, além da sua irmã Isabel e dos seus cães... que são quantos?
É segredo.

São muitos.
São. Mais que dois.

Mas é segredo? Está a falar a sério?
Estou. É preciso ter cuidado com o que se diz quando é diferente da média. As pessoas não têm cães, têm um cão. Não têm gatos, têm um gato. Eu tenho mais do que um, e então pronto, saio da média.

Mas fora da cidade as pessoas têm bastantes cães, gatos, animais.
Não. Não assim. Os caçadores, sim, têm vários cães. Mas eu tenho cães por ter cães. Não é para ir caçar.

Além da sua irmã e dos cães, com quem conversa?
Converso com tudo o que leio, porque leio muito. Converso comigo própria, tenho uma vida enorme para trás, tenho autonomia, estou sempre à espera de conhecer uma pessoa interessante, o que é difícil. Se fosse numa terra grande, havia probabilidades, como dizem os físicos. Não tenho probabilidades de encontrar uma pessoa interessante, mas estou sempre à espera. E portanto entretenho-me. Também não vejo televisão.

O que é uma pessoa interessante?
É uma pessoa que descobre coisas interessantes em mim, que não se limita a dizer bom dia, boa tarde, como está o tempo. Que me faz trabalhar por dentro. Que não me faz dar respostas civilizadas, corteses. Que me dá trabalho.

Quer dizer que posso tentar dar-lhe trabalho.
Pode e deve. Vamos lá lutar.

Tem Internet aqui?
Não. Só quando a minha filha está.

Sabe mexer na Internet?
Não. Sou azelha.

Sabe mexer em computadores?
Não. Por enquanto. Logo que façam a transcrição de livros para Internet.

Já estão a fazer.
Mas ainda não está à venda. Sou uma pessoa da minha época e gosto de ler. Também gosto muito de ver, mas a televisão não me satisfaz. Queria ter um ecrã em casa e filmes disponíveis. Não tenho, fico sem os ver.

Filmes disponíveis, ou seja uma DVDteca.
Desde que tivesse os filmes da zona temporal de que gosto. O cinema primitivo de todo o mundo, francês, alemão, quando o cinema era uma arte.

Até...?
Mesmo agora há filmes que me entusiasmam.

Quando foi a última vez que foi ao cinema?
[suspira] Quando estava em Lisboa. Já vim para cá há 11 anos, talvez. Aqui não há filmes. Também é uma experiência-limite, compreende. Ter uma certa idade estando privada de muitas coisas é ser uma espécie de Robinson Crusoé. O Robinson tinha o que lhe foi parar à ilha e teve de improvisar, e que me conste saiu mais rico interiormente do que quando entrou. Também lhe apareceu o Sexta-Feira. A mim, apareceu-me a minha irmã, mas a minha irmã não é um Sexta-Feira.

Não sabe nada do que se passou no cinema nos últimos dez anos?
De Portugal, nada. Com muito gosto. Sei quem faz filmes ainda, mas não os vi.

O que é que lê?
Tudo.

O que está a ler agora?
Não posso dizer sequer. Vai ter de cortar.

Então porquê?
A História Criminal do Cristianismo em dez volumes, do Deschner.

E porque é que vou ter de cortar isso?
Porque estamos num Estado católico.

Ora essa.
Gosto de Antropologia. De Filosofia. De História - História! Biologia, Física, Ciências Naturais, tudo isso.

Alguma época histórica?
Tudo. Pré-história. Império Romano. Actual. Estou na II Guerra Mundial. Não tenho feito outra coisa. Nasci na guerra. Lembro-me do racionamento da alimentação aqui, da entrada do leite em pó dos americanos, dos contrabandistas, do volfrâmio.

Nasceu nesta aldeia da Bemposta?
Disseram-me que nasci noutra terra perto. Eu era tão pequenina que nem falava. Verdade. Até me baptizaram sem pedir licença - essa não perdoo. Fiz três anos numa aldeia perto, vim para aqui, aos nove já estava em Bragança, depois sempre no Porto e depois sempre em Lisboa. Aqui vivi quase nada.

Não tendo uma relação tão longa com este lugar...
Não foi longa mas foi intensa.

... havia uma casa que era esta, da sua mãe.
Esta cozinha já é da minha infância, dos dez anos.

Trouxe os seus livros quando veio?
Não. Foi depois a minha irmã buscá-los. Não tenho uma biblioteca centrada, estão dispersos. Tenho muitos álbuns, pintura, arquitectura, fotografia, tudo o que é bonito. Viajo de qualquer maneira.

E lê jornais?
Não. Só se vir algum por aí, mas não vêm jornais para a aldeia.

Como sabe o que se passa no mundo?
Talvez uma bolinha de cristal... Sei às vezes com muito desfasamento. Só soube das Torres Gémeas três dias depois.

Está zangada com o mundo do cinema?
Não. Desiludida, sim. Zangada, não, dá um bocado de esforço. Desiludida porque sou uma cidadã do Estado, pago muitos impostos, e não tendo segurança, nem transportes, nem saúde, nem sequer pude fazer um filme. É normal que esteja aborrecida.

Esse filme era o Pedro Páramo.
Era. Tínhamos três projectos de que não falarei e o Pedro Páramo.

O que aconteceu?
Sempre a mesma coisa. Para arranjar o dinheiro, foram não sei quantos anos. Depois deram-me o dinheiro e ficou o produtor pegado à minha perna, que queria fazer o filme grátis - a mim não me dava nada. Bem, não foi bem assim, foi mais complicado, com mais enganos. E portanto eu teria de fazer um filme só pela ambição de o fazer, mas totalmente diferente do que queria. E quando percebi que era apenas um veículo, decidi cortar. Não me davam as mínimas condições de levar uma coisa para a frente, não fiz.

Mas mantém relações...?
Nada. Nada. Fui ameaçada. Um dia saí e estavam à minha espera.

Quem?
Um produtor, não vou falar em nomes. Ameaçaram tirar-me o dinheiro.

Mas há gente em Lisboa...
Essa gente não tem dinheiro. Eu preciso de dinheiro para fazer o filme.

... que gostava de a ver voltar. Sabe disso, não sabe?
Não. Nem a mínima ideia. Posso estar aqui sem televisão, mas tenho direcção do correio. Um dia, o António - não é da minha vida com ele, é anterior - mete-se no comboio, vai daqui a França e aparece em casa do Gaston Bachelard, um filósofo de tombo e lombo, um dos maiores filósofos franceses. Ele admirava-o imenso. E estava o Gaston Bachelard a descascar batatas. Claro que para o António isto era lindo. "Ah, a minha filha foi para a universidade, estou aqui a adiantar o jantar." O António foi ter com ele e encontrou-o. É isso que quero dizer. Quando se quer encontrar alguém... E nós quase apanhámos o Buster Keaton. Ele veio a Espanha antes de morrer e quase o apanhámos.

O que está a dizer é que a podem encontrar se quiserem, porque está aqui.
Sim. Todos os dias saio de casa. Estou magra mas ainda sou visível.

Se fossem criadas as condições, voltava a fazer cinema?
Sim. Sim. Mas precisava de uma pessoa ou duas. Um assistente pessoal que eu escolhesse. Pedi um assistente e [o produtor] disse que tinha de ser homem. Eu disse: "Porquê?" E escolheu-me um assistente com quem não me dou. Já viu um produtor fazer tanta asneira?

Sentiu machismo no meio do cinema português?
Sim, com homens e mulheres.

Depois da morte de António Reis?
Sim, definitivamente. Se o António estivesse aqui e não eu, de certeza que estava tudo a andar. Ele tinha uma força que eu não tinha.

Acha que foi prejudicada por ser mulher?
Sim! Ou tem dúvidas?

De que forma sentiu isso?
Não senti isso no esquema do Pedro Páramo, porque acabei por ter a alocação do dinheiro, que era mínima, não dava para nada, 200 mil contos. Só a película... Mas noto que eu própria me desmoralizei, ou nas entrevistas, ou nas perguntas. Em Portugal. Lá fora nunca senti isso.

Isso o quê?
Uma discriminação nas entrevistas. O António deitava-se muito para a frente. E, mesmo quando não se deitava, não me davam ocasião de eu falar. Notei isso muitas vezes, e sempre em Portugal. Lá fora eu existia.

Sentia que as pessoas falavam da obra como se fosse só do António Reis?
Não, como se também fosse minha. Mas eu estava ali! Há muitas mulheres que são a secretária do marido. A Pilar del Río e outras. É muito comum a mulher sacrificar-se pelo marido e às vezes assinar também.

O Manuel Mozos [que foi assistente de Reis e Cordeiro] diz que o António não filmava um plano sem a Margarida chegar.
Com certeza. O António era uma pessoa decente. Fora de série.

Para que as pessoas percebam a articulação que tinham...
Não se pode falar nisso. Era amor, pronto. Amor, colaboração e muito respeito. Havia uma crítica gentil entre nós. Se eu tivesse uma ideia que não era assim... era gentilmente corrigida, ou ele esperava que eu me corrigisse, que também tinha essa classe. Ou a ideia que ele tivesse, eu também a aproveitava. Não havia centralização. Era mesmo equipa. Entendíamo-nos bem. Melhor no cinema que na vida real, que eu sou muito barafustadeira. Era como se dois pintores pintassem o mesmo quadro.

Tendemos a ver a criação como uma coisa muito individual...
Não é individual. Por exemplo, para filmar Trás-os-Montes, viemos muitas vezes de camioneta até Bragança. Andávamos por aquelas aldeias ano após ano, às vezes seis e sete anos. E tudo aquilo era conversado entre nós. Conhecíamos praticamente todas as aldeias. Conhecíamos as pessoas e falávamos com elas. É como fazer trabalho etnográfico.

Em Miranda também?
Em Miranda pouco, porque fui segregada da família por não estar casada com o António. Portanto, durante 15 anos evitei esta zona. Era Bragança. Também um pouco Espanha, aqui a borda, de que gosto muito, a fronteira do luto. Tínhamos um grande amigo aqui ao lado e dávamo-nos com toda a gente. O António conhecia o Manuel Ferreira [dono da casa na aldeia de Palácios, que aparece no filme].

O Manuel Ferreira conta que o António lhe apareceu em casa...
O António era assim.

... a dizer: "Preciso da casa de Palácios." E depois foi a casa, os filhos, tudo. Trás-os-Montes nasce dessa...
Sim, dessa apropriação lenta da vida. Quando a gente filma, viu aquilo tantas vezes que é apenas mais um episódio, portanto é fácil criar em conjunto. Estávamos juntos, andávamos ali, conhecíamos os hábitos.

Por isso é que António Reis dizia que não filmava ninguém antes de ter criado uma relação com as pessoas.
Claro. Fundamental. Quiseram impingir-me actores de teatro português. Têm aquela dicção...

Vocês não queriam actores.
Por amor de Deus.

Chama a Trás-os-Montes documentário?
Não. Não me importo que chamem, mas é errado. O António não gostava que lhe chamassem documentário.

Qual é a melhor palavra?
Não sei. É Trás-os-Montes. Um modo de abordagem de uma coisa de que se gosta. Um documentário tem de ser fiel à realidade objectiva. Pelo menos 50 por cento das pessoas que o vêem têm de dizer que está parecido com o que é. Você chegava aqui a esta aldeia e mostrava quanto ganha este, quanto ganha aquele, os hábitos. Isso é um documentário, uma aproximação da realidade.

Às vezes, para chegar ao real, não temos de construir?
Sim. Todos construímos. Estamos a fazer isso aqui. Estamos aqui quatro e cada um vê a sua coisa.

Por exemplo, a cena de Trás-os-Montes em que vemos uma cama com cinco crianças...
Nunca tiveram fome, mas sabemos de pessoas que a passaram. A minha avó passou fome. A minha mãe teve uma barriga inchada por aquela doença africana em que as crianças ficam com a barriga grande. A minha mãe teve deficiência de proteínas, não teve pai, o pai apareceu cá muito mais tarde. A minha bisavó também teve problemas. Houve fome.

A casa daquelas cinco crianças não era aquela, mas a realidade que viviam era aquela. Ou seja, é irrelevante que a casa seja a deles.
Sim, sim.

Foram criadas assim, a dormir na mesma cama.
Se calhar baseámo-nos nisso. Não me lembro. Às vezes, os actores trazem a sua vivência, e isso ajuda imenso.

Mas chama-lhes actores?
Chamo, porque agem. Não são actores de teatro. Agem.

São actores de uma construção vossa.
Dizíamos-lhes mais ou menos o que queríamos. Uns eram mais inteligentes, outros mais sensíveis, outros nem se importavam. Primeiro, escolhiam-se bem.

Quando falou da sua mãe, lembrou-me uma das sequências mais belas de Trás-os-Montes, a do pai que parte a cavalo, e fica a menina...
Essa história é de verdade.

... com o laço vermelho
É a Ilda. Faça-me um favor, encontre-me essa Ilda.

... a dizer-lhe adeus.
A Ilda é a história da minha mãe.

Essa menina era de onde?
Estava num lar de Bragança como o Armando [um dos rapazes do filme]. Escolhemo-la no meio de um grupo. Era uma aristocrata nata. Entrou no papel perfeitamente. Eu na altura era uma jovenzinha e tudo para mim eram filhos. Adorava dar-lhe abraços. Uma miúda encantadora. Sei que casou mas não sei onde está.

O homem a quem ela diz adeus é a imagem do seu avô.
A minha mãe conheceu o pai só aos 16 anos e passava a vida a contar essa história. Ficou a dizer adeus...

Quando foi a última vez que soube da Ilda?
Penso que está lá para baixo casada. Para baixo de Coimbra.

Mantém contacto com as pessoas que entraram em Trás-os-Montes?
Só com as que estão aqui perto.

Há quanto tempo não vê um filme seu?
Há uns anos largos. Metem pessoas que morreram e custa-me muito. Ver o filme não compensa o choque. Sou bastante emotiva.

E tem os filmes?
Não. Porque havia de ter? Eu e o Tó tínhamos a crença de que só numa pantalha normal é que se via um filme, não em tamanho reduzido. É como quando se quer ver um quadro: vai-se ao museu, não se compra um postal. É que o tamanho importa, sim.

Acha que os filmes não devem estar em DVD.
Acho que não. Vale a pena deslocar-se a um sítio para ver. Se não, que ninguém veja, pronto. É como ouvir uma boa orquestra numa cassete, numa mota a jacto. Não dá. As obras de arte têm proporções que não podem ser transformadas em postais.

Então é contra...
Não sou contra, façam o que quiserem, mas com a minha aprovação escrita, não.

Para mim é fácil ter acesso ao Trás-os-Montes. Estou em Lisboa, sou jornalista, posso ir ao ANIM [Arquivo Nacional das Imagens em Movimento], como fiz, pedir um visionamento, está lá a bobine. Mas quantas pessoas não podem fazer isso, jovens que nasceram depois do filme? O seu trabalho poderia chegar a pessoas que estão a começar a ver cinema.
Isso não me diz nada. A obra tem de ser vista na forma em que foi feita. Com aquele som. Por isso é que o som retrabalhado também me incomoda. Tem de ser tal como se fez. Os filmes mudos são bonitos mudos. Desenvolveu-se uma linguagem que se perdeu depois, o cinema mudo estava a atingir uma perfeição inaudita. Actualmente, é o diálogo omnipresente, campo-contracampo, plano americano, umas panorâmicas. Para agradar, como nas novelas nos Estados Unidos. Sei isso por revistas esquisitas. Compro muitas revistas.

Onde?
Em Espanha. Salamanca, Zamora. Espanha diz-me muito. E no meio da desolação em que Portugal está... Madrid não, porque parece-me que está cancerosamente grande, e eu não a domino. Não dominar é não saber as livrarias.

Há quanto tempo não vai a Lisboa?
Há dois anos. Fui lá fazer as operações [aos olhos]. Mas as livrarias estavam todas de rastos. Não têm o afluxo que tinham dantes. Eu estava sempre na livraria e sabia o que chegava.

Se viessem dizer-lhe: "Gostávamos de fazer uma caixa de DVD com a vossa obra"...
Não me importo. Não digo que sim nem que não. Não tenho nada a ver com isso. O que é interessante é fazer filmes, não é a sorte deles. Depois o filme cresce e vai-se embora.

Escreve?
Não. Para meu desgosto. Não consigo. O que escrevo não me interessa. É uma pena. Não tem classe. Não sou escritora. Tenho um grande desgosto. Era uma forma de espairecer.

Fale-me de escritores de que goste.
Marcel Proust . Sou muito antiquada. A Ilíada e não a Odisseia. Literatura dos nórdicos, as sagas. O Musil. Franz Kafka. O senhor Faulkner. Eça de Queirós, Beckett. Gosto de tantos. Gosto também muito de poesia, François Villon. Fernando Pessoa. Que é feito do Pedro Tamen?

Sabe que traduziu Em Busca do Tempo Perdido?
Ah, não sabia. Stendhal, estava-me a esquecer. Sou uma stendhaliana. Há assim um grupo com essa aficção. O António-Pedro Vasconcelos também é stendhaliano.

E portugueses?
Já disse o Eça e o Pessoa. Aquilino Ribeiro, muito.

Miguel Torga, que veio à estreia de Trás-os-Montes?
Gosto.

Eram amigos?
Muito.

E aquele escritor de quem foi chefe [em psiquiatria], o António Lobo Antunes?
[Ri-se.] Conheço pouco. Memória de Elefante e outro que já não me lembro qual é. Gostei, achei que era um começo. O Saramago também conheço pouco, o Levantado do Chão e o Memorial do Convento. Depois, tenho visto em Espanha. Tem a Pilar del Río a fazer-lhe as ajudas, e gosto de o ver lá, quase sempre em segundo ou terceiro. Já encomendei o Caim. Ele diz que não se afastou da Bíblia e tem material suficiente porque a Bíblia é um livro que conheço bem. Não recomendo, mas conheço bem.

Não recomenda porquê?
É o livro mais vendido do mundo. Vou recomendá-lo?

Portanto não precisa da sua recomendação.
Prefiro o Mahabarata. De longe. É também uma epopeia.

Como acha que está a paisagem de Trás-os-Montes?
Onde não há trabalhos do homem, está intacta. Depois, numa porção plantaram desordenadamente cerejeiras, epiceas, pinheiros, e não sei que mais. Nada do que é natural daqui. Os aldeões tiraram as vinhas, que era o que marcava esta zona em relação a Bragança, e puseram oliveiras por todo o lado.

Porquê?
Porque deram subsídios para arrancar vinha. As zonas plantadas de vinha há 50 ou 80 anos são astronómicas. E tudo se fazia à mão, com sacho e animal, não com tractores.

No Trás-os-Montes não há tractores.
Quem me dera ter um tractor. Não sou contra!

Um dos actores disse-nos: "Ah, eles não queriam tractores no filme, eram contra o desenvolvimento."
Não era contra, pelo contrário. Sou pelo progresso, sobretudo da inteligência. Quem me dera que aprendessem coisas.
O que está intocado é habitado por pastores, que também têm subsídios. Com o dinheiro que entra, fazem plantações, e depois não lavram. As coisas crescem como crescem, ardem, queimam-se. Portanto, o dinheiro dos contribuintes vem para aqui, e a mim custa-me ver isso. Porque o meu também vai não sei para onde.
Precisei de ir arranjar os meus olhos. Aqui, as mulheres ficam à espera dois ou três anos, fazem um olho, dali a um ano ou dois fazem o outro. Eu fui, paguei tudo. Parti um braço, fui eu que paguei.

Operou a miopia?
Não. Tive de pôr lentes internas. Tire a ideia de que sou contra o progresso, contra a Internet. Não. Gosto de tudo quanto é progresso.

E a construção que agora há em Trás-os-Montes?
Não me fale nisso. Há anos que não vejo uma casa decente. Gosto de arquitectura. Fazem-se milhares e é o mesmo modelo, cimento, tijolos ocos. Por fora, uma camada a fingir pedra rústica, varandas, colunas. São construtores que andam a fazer trabalhos em Espanha e depois fazem a própria casa. E estão vazias. Só se abrem nas festas ou quando os emigrantes vêm.

As crianças desapareceram.
Não há crianças.

Trás-os-Montes estava cheio de crianças.
As ruas estavam cheias de crianças. Agora nasce uma por ano, se nascer. A diáspora portuguesa desta zona é imensa, Alemanha, Suíça, Luxemburgo, França, Norte de África, África do Sul, e começam a pensar em Angola. As pessoas mais activas não estão cá.

Quando fizeram Trás-os-Montes era o Verão quente. Foi quente aqui?
Para já, não acho que tenha sido uma revolução. Uma revolução é virarem-se as coisas de pernas para o ar e pôr o capital à ordem de quem saiba gerir, e não haver tantos pobres e tão poucos ricos. Não houve uma revolução, ao contrário, houve uma saída de ouro, daqui. Entusiasmei-me como toda a gente, mas não acreditei totalmente.

Mas sentia-se a revolução, aqui?
Sentia. Politicamente, o que mais me magoa é a situação social. Você vai à loja e a situação social está ali. Quer ter um médico aqui e eles preferem pagar casa a um padre. A situação social está em todo o lado.

Falou em padre. Não se sente a religião no Trás-os-Montes.
Não, não sou religiosa. Tentamos respeitar sem falar muito nisso. Omitir uma coisa que é omnipresente é uma maneira de criticar. Aqui é omnipresente. Não digo que seja sincera.

Hoje, na aldeia de Gimonde, ouvimos missa pelos altifalantes. Mas vemos Trás-os-Montes e não há nada que denote a presença da igreja.
Omitir é uma agressão. Dentro da nossa concepção de uma realidade poética, e que não se aproxima nada desta actual, a igreja não cabia.

Sente que a presença da igreja hoje é maior, menor, igual?
Igual. No povo inculto é mais. Inculto, não estou a dizer que não leia, e não estou a dizer que são sinceros, nem que acreditam no outro mundo. Mas casam-se, vão à missa, ouvem o terço, e toda a influência da televisão está bastante impregnada de religiosidade, ou pelo menos de valores burgueses. Big word, burgueses: burgo, cidade.

Não compreendo porque é que vive aqui.
Nem eu. Estou a ser sincera. Então diga-me uma hipótese. Ajude-me.

O que é que a impede de sair amanhã por esta porta?
Tudo. É bom viver em Paris ou em Veneza, por exemplo. Pode ser que possa.

Do que disse sobre o que a afastou do cinema, fica-se com a sensação de que talvez tudo seja uma soma de equívocos.
Para mim foram agressões graves. Para criar, uma pessoa tem de seguir a sua lei, as suas ideias. E isso foi-me proibido.

Mas há outras pessoas.
Conhece alguém que me desse dinheiro, um produtor ou uma produtora razoável, dois bons assistentes? Conhece? Quando vim para aqui estava bastante em baixo, desistindo das coisas do cinema, mas tenho-me posto a pergunta. Se tivesse oportunidade, fazia.

Ou seja, pode voltar ao cinema amanhã se lhe derem oportunidade.
Sim. Oportunidade quer dizer: as minhas condições. E note, não é ganhar dinheiro, que eu tinha-me proposto fazer o filme sem dinheiro. Não é pelo dinheiro que corro. Senão não sei o que estava aqui a fazer, ao fim de uma vida, tão pobre como estou. Quem quer ser rico começa cedo.

Se tivesse as condições para fazer um filme...
Sim. Sim. E não são muitas. Dinheiro, produtor simpático, que deixe uma pessoa fazer.

E o que fazia?
O Pedro Páramo! Para começar. Está todo na minha cabeça, ou julga que penso noutra coisa? Tenho cenas feitas há muito tempo.

Fazia-o no México, com mexicanos?
Agora, não sei. No México, sim, vou para lá a correr. Adorei aquilo. A terra, o céu, a comida, os mexicanos, as mexicanas.

E além do Pedro Páramo?
Não vou viver até aos 200 anos.

São assim tantos projectos?
Tínhamos dois ou três. Por exemplo, um actor que eu queria é o [Javier] Bardem. Queria também a mãe dele e aquela actriz espanhola feiosita.

A Rossy de Palma.
E a Marisa Paredes.

Queria-os para o Pedro Páramo?
Queria.

Se hoje tivesse de dizer quem foi António Reis, que diria?
Não posso falar sobre isso. É difícil traduzir em palavras.

Toda a gente diz que em qualquer sítio ele estabelecia logo uma relação.
Logo, logo. Éramos totalmente diferentes, água e vinho. Aprendi muito com ele. Eu era muito introvertida, ele era absolutamente social, e amável, e puro. Eu sou uma pessoa mais retorcida.

O que aprendeu com ele?
Tudo. [Pausa] Tudo, não. Também devo quase tudo ao meu analista. Cinquenta por cento ao António, cinquenta por cento ao João dos Santos. Sou uma quimera. Eu não existo.

Conte-me esses dois lados.
O lado João dos Santos não posso contar. Uma psicanálise não se conta. Foi o meu analista amado. O António também foi amado.

Como se conheceram?
Conheci-o no Palácio de Cristal do Porto, e não gostei nada dele.

Em que circunstâncias?
Foi num concerto. Eu estava absolutamente cansada da vida. Andava nos 20 anos e não sabia o que fazer. Já estava no [hospital psiquiátrico] Conde Ferreira a trabalhar. E o meu irmão médico passou por mim e disse: "Estás aí com essa cara, anda ao Palácio de Cristal, está lá um concerto." Lá fui, sentei-me enquanto ele andava lá, daí a pouco aparece-me com o António. "Olha, apresento-te este amigo." O concerto acabou e depois o António veio connosco pela rua do Museu Soares dos Reis. O meu irmão vinha no meio e o António a meter-se comigo. Um dia mandou-me um livro do Rainer Maria Rilke, um dos meus autores, Cartas a Um Jovem Poeta. E mandava dizer: "Está mais bem-disposta?" O meu irmão disse-me: "Pega lá, mas olha que é de um homem casado." E eu disse: "Quero lá saber, não gostei dele." Isto foi o começo, porque depois, quando saí de casa, saí à bofetada. E estive sem ligação com os meus pais 15 anos. O António estava separado. Isto custou muito à minha mãe. Só quando nasceu a minha filha é que reatámos.

O que tem a temer da igreja?
Nada. Mas tudo, também.

Mas não lhe podem fazer nada.
A mim não. E que fizessem. Metem-me impressão as ideologias que mantêm as pessoas quietas. Futebol, touros ou religião. Não entendo. São forças irracionais.

Podemos pensar que o século XX foi a tentativa de o homem fugir à religião, e o século XXI foi o século do regresso. Abre com o ataque às Torres Gémeas...
Ataque ou auto-ataque? Não me faça rir. Como é que pode haver um ataque às Torres Gémeas? Está tudo visionado, andam aqui uns satélites que vêem debaixo de terra, jazidas minerais e tudo. E porque é que mais de metade das pessoas foi avisada para não ir trabalhar nesse dia?

Então acha que foi o quê?
Um auto-ataque para provocar os acontecimentos. Pearl Harbour foi a mesma coisa.

É uma das teses sobre o 11 de Setembro.

Não é uma das teses. Pense bem. E os restos do avião que caíram no rio, não conseguiram juntá-los. E tem um buraco no Pentágono que não pode ser outra coisa que não um ataque por eles próprios.

Então leu muito sobre isto.
É evidente que me interessa. Estamos na aldeia planetária. Ou não?

O 11 de Setembro permitiu que se radicalizassem os pólos, de repente estávamos numa espécie de nova cruzada.
Actualmente, os pobres dos muçulmanos estão a passar mal. Eu tirei um cursozinho sobre os muçulmanos e aprendi árabe. Aprendi e já esqueci. Eles, coitados, estão aflitos. Agora os cristãos são melhores que eles?

Então acompanhou os debates do pós-11 de Setembro?
Acompanhei, não. Estou aqui. Mas tento ver.

Acompanhou a eleição de Obama?
Acho que é um tipo engraçado, o primeiro negro. Mas o contexto dos Estados Unidos é tal que não sei o que ele vai fazer. E agora com a reforma de saúde, desejo-lhe todas as felicidades, porque está a ter uns problemas... É corajoso. Realmente, há muita gente lá que não tem dinheiro nem para tratar um dente. Mas o Presidente é só um homem de palha, as eminências pardas estão por baixo.


Alexandra Lucas Coelho (texto) e Nelson Garrido (4 fotos).

Jornal Público, Pública, págs. 34 a 46, 29 de Novembro de 2009.

ssss

quarta-feira, Novembro 06, 2013

201. «TRÁS-OS-MONTES» - Reportagem de Alexandra Lucas Coelho - 2

[34 anos depois da rodagem]

Nos passos do filme Trás-os-Montes II
Das aldeias de Bragança a um atelier no Porto

A Casa Grande de Trás-os-Montes está metade em ruínas, metade renovada. O anfitrião Manuel Ferreira foi guia e conselheiro do filme. O seu filho Luís, também arquitecto, era a criança protagonista, e hoje tem uma obra que vai das aldeias transmontanas a revistas internacionais. Regresso aos lugares de António Reis e Margarida Cordeiro. Segunda parte.

Estava dito.
Deixamos as terras de Miranda pela estrada às curvas, a portuguesa. Uma hora e picos até Bragança, a tempo de ir almoçar ao Largo do Sé. Bem se lembram os donos do Solar Bragançano da estreia de Trás-os-Montes em 1976. E a gente do filme veio cá comer, incluindo o convidado especial Miguel Torga.
Estreia tranquila, nada como veio a ser em Miranda.
É em Bragança e à volta que acontece a primeira parte de Trás-os-Montes. Para chegar à mais enigmática casa do filme há que subir ao castelo, passar as tílias do pelourinho, a torre, a igreja, e teremos à nossa frente a Domus Municipalis, espécie de pentágono em pedra, 38 janelas, banco corrido, cisterna por baixo.
Aqui se terão reunido os homens-bons medievais, e é aqui que António Reis e Margarida Cordeiro filmam a leitura de uma carta de Dom Dinis com roupas de 1974. Cá fora, a vista vai longe e uma árvore há-de lançar a sombra dos seus ramos sobre a fachada.
Por estas serras correm o Luís e o Armando no filme, vestidos de pajens. Rebolam na palha, comem maçãs, enfiam-se num castanheiro, estão dentro de uma história, talvez a da princesa Branca Flor, que uma mãe conta à lareira. É um Verão de infância, como antes foi Inverno, e eles foram ao rio, e o Luís encontrou uma truta dentro do gelo, parada para sempre.
Telefonámos-lhe - ao Luís. Espera-nos segunda-feira, no seu atelier do Porto.
Também telefonámos ao pai, dono da Casa Grande do filme. Vamos lá amanhã, domingo.
Só não veremos Armando, companheiro de aventuras de Luís. Está longe, no funeral da sogra, e só volta dentro de dias.
A casa de Palácios
Dez da manhã, céu incerto.
O arquitecto Manuel Ferreira sobe para a sua carrinha, apoiado apenas no volante. Tem uma prótese na anca que vai ser substituída, anda de bengala e custa-lhe.
- Fora isso, estou óptimo. Desculpe a carrinha estar suja, mas é de andar na castanha.
Aos 82 anos, vozeirão, cabeça límpida.
Arrancamos para Palácios, a 15 quilómetros. É o tempo da história se ir recompondo.
- O António Reis já me conhecia das Belas-Artes do Porto, no grupo do António Quadros, do José Rodrigues. Isto, em 1955, 56. Depois vim para Bragança dar aulas, casei, e qual não é o meu espanto quando me aparece o Reis: "Preciso da Casa de Palácios." E eu disse: "Sim senhor, vamos lá fazer o filme."
E além da casa, foi guia, conselheiro, pai da criança protagonista (o Luís), e fugazmente actor.
- Apareço num bailarico em Rabal a tocar guitarra portuguesa. O Manuel Brasileiro toca violino, o meu irmão viola e eu guitarra.
Passamos agora Gimonde, a ponte românica à esquerda que Luís e Armando atravessam. No filme só tem árvores de um lado e do outro. Agora, casas.
- Há ali uma capela feita pelo Liló que vem numa revista italiana e naquele livro da arquitectura contemporânea - aponta Manuel Ferreira.
Liló é como a família chama a Luís. Arquitecto como o pai, assina Luís Ferreira Rodrigues. A capela é um paralelepípedo branco no cimo de uma colina.
Depois, a vegetação adensa.
- Há dois anos fizemos aqui uma batida e saíram 28 javalis.
Carvalhos, choupos, freixos.
- Há aqui um rio, o Maçãs, que era quase só meu. Andámos durante anos, eu e o meu irmão, a tirar de lá trutas. Há dois anos secou por completo. O javali andou ali a fuçar, às minhocas.
Manuel Ferreira é homem de pesca, de caça, de ir à castanha, a tudo o que aqui se dá. Mas também foi presidente da Câmara de Bragança a seguir ao 25 de Abril.
Entramos na aldeia de Babe. Que é isto do lado esquerdo?
- São as placas do Tratado de Babe, também feitas pelo Liló.
Duas placas de pedra, xisto de um lado, mármore do outro, assentes em estacas na relva, com a explicação do tratado gravada. Belíssimo corte na paisagem, primeiro inesperado e depois justo, como se já fosse impossível a paisagem sem isto.
O Tratado de Babe foi celebrado a 26 de Março de 1387 entre D. João I de Portugal e João de Gaunt, duque de Lencastre, quarto filho do rei inglês Eduardo III.
O duque de Lencastre, explica a placa, reivindicava o trono de Castela em virtude do seu casamento com Constança, filha do Rei de Castela. Mas através deste tratado desistiu de qualquer direito à coroa portuguesa. E em Março aqui estavam exércitos e séquitos.
- Veio Nuno Álvares Pereira e acampou com cinco mil lanceiros e cavaleiros - conta Manuel Ferreira.
Já a seguir é o desvio para Palácios, a descer, até aparecerem casas dispersas. Enquanto o duque acampava em Babe, D. João I estava aqui.
- Isto está muito abandonado. Só 17 pessoas na aldeia toda. Velhinhos.
Estacionamos em frente a uma casa de dois pisos, meio em ruínas, meio em recuperação.
- Olhe, é esta.
A casa grande
Há lugares que já não sabemos se vêm do cinema ou de uma memória anterior.
Paredes brancas com retratos de avós e um espelho onde bate a luz. Janelas de guilhotina, lavatórios de esmalte, lençóis gelados no Inverno. A casa grande de Trás-os-Montes é assim.
Lá vive o Luís com a mãe. Não há pai. E a mãe foi um dia uma menina de laço vermelho a dizer adeus ao seu próprio pai, que partia a cavalo, cada vez mais longe, numa das mais belas sequências do cinema português.
É a história da mãe de Margarida Cordeiro, há-de contar-nos ela, quando a formos visitar.
E agora aqui estamos, a pisar as silvas, a afastar as roseiras, um pedaço de jardim selvagem até à entrada da casa. Manuel Ferreira está a recuperá-la como turismo rural com ateliers e galeria. O projecto é do filho. Já custou 400 mil euros e faltam uns 300 mil, calcula Manuel Ferreira. E é por isso que a casa está assim, meio abandonada, meio a renascer.
Entretanto, a vinha virgem cresce pela parede nova de xisto.
- Paredes novas, vigas novas, telhado novo - indica Manuel Ferreira, avançando com a sua bengala entre entulho e ervas.
- É a parte que já tenho feita. Isto tem quase 2000 metros quadrados de área coberta.
As esculturas em pedra de outro filho seu, o João, estão pousadas nas ervas.
Entramos.
- Aqui era a loja dos cavalos, a manjedoura. Vai ser um bar.
O pátio interior já teve uma galeria de madeira no primeiro piso, e agora tem um resto de varandim verde.
- As madeiras apodrecem com o tempo, estou a pôr novas. Ali vão ficar cinco quartos, outros cinco em baixo, todos com banho.
E todos com uma parede em vidro para a vista: colinas verdes, velhos pombais, freixos.
Manuel Ferreira pára numa sala com dez metros de altura.
- Aqui será a galeria. Vai ser um turismo voltado para a cultura. Estive em Murcia, em casa de uma velhinha que ensinava a pintar a aguarela, paguei muito pouco e aprendi a pintar.
Foi uma inspiração. Saímos para as traseiras.
- Era aqui que o meu avô encerrava os rebanhos à noite. Olhe, o tractor passa o Inverno debaixo do freixo.
Um Lamborghini coberto de folhas.
- O terreno deve ter uns oito ou dez hectares. Aquele pombal ainda é nosso. Vai ser o vestiário da piscina. E lá em cima acamparam os romanos. Encontrei três moedas.
O avô de Manuel Ferreira fez esta casa em 1879. A data está lá em cima. No filme, Luís e Armando debruçam-se para a ler.
- O meu avô era daqui, um homem de lavoura, mas pôs os sete filhos a estudar. As três filhas foram professoras. Davam aulas aqui à volta e vinham almoçar a casa.
Uma era a tia Ermelinda, autora de um livro de sonetos, Entardecer.
Entramos num quarto com barrotes à vista.
- Vai ser tudo em xisto, vidro e madeira de castanho. Olhe para esta viga de castanho. Sãzinha que nem um pêro e tem a idade da casa.
Dá a volta.
- Aqui era o tear, aqui a loja dos coelhos.
Pára, a ver madeiras velhas.
- Agora isto está uma desgraça. Pipas, portas, escanos, está tudo para aí.
Pausa.
- Se calhar não tenho dinheiro para acabar isto.
E afasta as plantas para passar.
- São figueiras-do-diabo, nascem espontâneas. É veneno.
No quarto de Luís
Os quartos onde o filme foi feito são no primeiro andar. Subimos.
- O António Reis não ficou cá, estava numa pensão em Bragança. A casa já estava desabitada há anos.
Manuel Ferreira empurra uma porta perra e abre-se a escuridão de uma sala repleta de móveis empilhados, aqui o lavatório do filme, ali uma escultura do tempo das Belas-Artes, e um fantástico tecto octogonal de madeira, já recuperado.
Como não há luz eléctrica e as janelas estão entaipadas, caminhamos a tactear, passando uma porta, até que Manuel explica como arrancar o contraplacado da janela.
E então, o quarto de Trás-os-Montes volta à vida. As paredes brancas, os retratos dos avós, as duas alcovas. E numa delas lá está a cama alta de madeira onde Luís se deita, puxando a grande camisa de dormir.
Manuel Ferreira identifica os retratos. O avô, de barbas brancas. A tia Ermelinda, de óculos. A mãe, caída.
- Não se importa de levantar a minha mãe? Muito obrigada.
Pousamos o retrato cheio de pó em cima de uma mesa. Uma mulher linda, parecida com o Luís do filme.
Entre as duas alcovas há uma grande fotografia de dois jovens sorridentes, vindos da caça.
- Ali estou eu com a minha mulher, ela com as perdizes todas.
À cintura.
- E aquilo são dois pilares da capela, tipo D. João V.
Da janela vem o som de pássaros, além os montes, os freixos dourados.
Voltamos à sala. Manuel Ferreira fala da mesa redonda ao centro, que nem se consegue ver.
- Eu vinha da eira de bicicleta, dava a volta à varanda, dava a volta a esta mesa e tornava a sair.
Lá fora cai uma chuva leve e oblíqua.
- Olhe um gavião real.
A planar.
A capela de Gimonde
Arrancamos para Gimonde, para ver a capela feita por Luís.
Lá adiante, Bragança cheia de sol. Encostas de folha vermelha.
- Cerdeiros bravos - diz Manuel Ferreira.
Despede-se ao chegar à aldeia porque já tem gente à espera no 4, o restaurante onde devemos ir, recomenda.
É domingo, hora da missa. A voz do padre vem da igreja, ao alto, por altifalante, e espalha-se por Gimonde. Depois ouvem-se os fiéis.
Aqui se juntam três rios, mas o que corre por baixo da ponte românica é o Sabor, e nas margens correm crianças, de braços levantados quando o vento vem e faz flutuar as folhas. Tentam agarrá-las, ajoelham-se, mergulham nelas de bruços.
Podia ser um momento de Trás-os-Montes - se houvesse só o rumor da natureza e das crianças, sem missa.
Muita gente não percebeu porque está a igreja ausente do filme. António Reis disse, numa entrevista aos Cahiers du Cinéma, que era "uma posição de princípio de tábua rasa". E explicou: "O catolicismo é ali uma religião muito recente. Sente-se no filme que há religiões mais antigas e, entre as próprias pessoas, o cristianismo é uma coisa muito epidérmica. Não é exagero, nem sequer uma liberdade poética, dizer que eles são druidas."
A ponte românica faz um arco, calçada de pedra. Está aquela luz que vem entre a chuva, e as pedras brilham, incandescentes. Não passa ninguém. Os cães dormem ao calor. Um homem sai de casa com uma latinha de tinta e começa a pintar a parede cá fora. As casas ao lado estão em ruínas, com tabuletas desajeitadas a dizer "Vende-se".
- As pessoas vão morrendo e os herdeiros não se entendem - explica o homem, Manuel António de sua graça.
Sabe ele quando abre a capela nova, além da ponte, no cimo da colina?
- É só no mês de Setembro, que é a festa de Santa Columbina.
E sabe quem a fez?
- Foi um arquitecto aqui de Bragança, filho do arquitecto Manuel Ferreira.
O sino toca a uma da tarde. "Creio em Deus Todo-Poderoso, Criador do Céu e da Terra..."
Passamos a ponte, subimos à capela nova. Está fechada, mas tem umas frestas na porta que permitem espreitar. E o que se vê lá dentro é que por cima do altar fica o céu - uma janela a toda a largura do fundo.
Vamos em busca de quem possa abrir, mas dizem-nos que como é dia de finados a gente irá ver os seus mortos ao cemitério ao lado da capela nova, pelas três da tarde, e então a capela abrirá.
Até lá, almocemos. Posta e melão no tal 4, sim senhor, e sentados junto a uma cena transmontana pintada por Manuel Ferreira há décadas.
Quando saímos, chove bem, e num instante os caminhos estão enlameados, o que não impede a procissão de gente, de guarda-chuva, rumo ao cemitério. Mas a capela ficará fechada.
É com este tempo que os pajens Luís e Armando vão pelos montes até Montesinho. Assim fazemos, estrada florestal acima, entre fetos fabulosos, cor de laranja, até avistarmos os telhados de xisto de Montesinho.
- Agora somos 40 - dirá o senhor Isaías do café. - Antes, só crianças na escola eram 40 ou 50. Agora não há crianças. Nem uma. O mais novo tem à volta de 50 anos.
Para onde foram os novos?
- Para França, muitos.
O atelier no Porto
É uma surpresa, esta rua à beira de Campanhã, com a sua fiada de casas 1900, quase gémeas, variando cor e acabamentos. Uma delas é casa e atelier de Luís Ferreira Rodrigues, que foi pôr os dois filhos à escola e está agora a chegar, num boca-de-sapo branco com estofos negros, magnífico.
- Era do meu pai. Temos de lhe dar rodagem.
E faz-nos entrar, enquanto fala das casas, do bom pinho da Letónia, da madeira a respirar. Aos 44 anos, é a cara do Luís do filme, mas sem a cabeleira loura quase pelos ombros. Cabelo grisalho, cortado rente.
Não conhecia o seu companheiro de aventuras Armando, antes do filme.
Luís vinha dos senhores da terra. Armando vivia numa casa de acolhimento, o Patronato, onde Reis e Margarida o encontraram. Tinham em comum uma orfandade. Luís acabara de perder a mãe, Armando perdera o pai depois de nascer. O filme reuniu-os.
Depois, cada um voltou à sua casa. Meios e oportunidades continuaram diferentes, e continuam.
Aos 46 anos, Armando tem o mesmo emprego que arranjou aos 13 anos, numa ourivesaria em Bragança. E nas paredes do atelier de Luís, um pormenor de Miguel Ângelo convive com uma crítica em italiano à capela de Gimonde.
Mas ambos foram escolhidos da mesma forma para o filme, depois de muitas fotografias de pesquisa.
- O António fotografou vários locais para seleccionar miúdos, estava a mostrar ao meu pai e ele disse: "Alto, este eu conheço."
Era Luís, apanhado no liceu, teria então uns nove anos.
- Depois, o António e a Margarida apareceram na nossa casa de Bragança.
Foi a primeira vez que Luís os viu.
- O António era de um carinho, de uma simpatia transbordantes. E a Margarida também. Eu tinha perdido a mãe há meses e tivemos uma relação muito especial. Eu estava sempre abraçado a ela, de mão dada, ela oferecia-me imensas coisas. O António era mais reflexivo, falava só quando tinha alguma coisa importante para dizer. A Margarida era mais espontânea, mais rápida. Mas as coisas que o António dizia ficavam sempre na nossa cabeça. Funcionavam muito bem os dois. Nas refeições, eu sentava-me à beira deles, começavam a falar de Proust e acabavam em Stockhausen. O António dizia: "Presta atenção, porque agora não vais perceber nada, mas um dia isto vai ser importante." Às vezes eu apontava. Depois chegava a casa e perguntava: "Quem é este, e aquele?" Falavam, falavam, a Margarida escrevia e o António fumava imenso. Dava duas passas e apagava logo, mas fumava dois ou três maços.
Houve um momento especialmente difícil?
- Houve. - Luís sorri. - Quando fiquei nu.
É uma cena de pintura flamenga. Ele tira a camisa de noite em frente ao espelho e veste as roupas de pajem.
- O António preparou-me: "Hoje vai passar-se uma coisa que se calhar não vais gostar. Vais ter de mostrar o rabiosque." E eu disse: "Mas é isso?"
Não lhe parecia grande coisa. Mas depois começou a ficar inquieto.
- Foram dois ou três takes, estava muito frio e lembro-me que batia o dente. E os lençóis eram de linho, feitos pela minha avó. Eram como duas lâminas de vidro.
A casa de Palácios já estava desabitada, mas ainda lá se passavam fins-de-semana e férias.
- Dormi muitas noites naquela casa, no quarto dos rapazes. Era sempre uma aventura, porque as vacas estavam mesmo por baixo. Ouvíamos-las a fazerem chichi e cocó, era um pavor. E conversávamos toda a noite.
Ele e os irmãos.
- Uma coisa muito interessante era o cuidado que o António tinha de explicar tudo, técnicas compositivas, quase uma componente pedagógica.
Mas o trabalho fazia-se verdadeiramente a meias?
- Sim, e muito discutido. O António tinha um trilho bem traçado e dirigiam os dois, embora na comunicação fosse quase sempre o António. Mas não tomava decisões sem falar com a Margarida.
Entretanto, Manuel Ferreira ia orientando.
- O meu pai conhece aquilo tudo. Dizia: "A partir das dez horas ali fica à sombra." Ou: "Em Fevereiro aí só há carvalhos." Ou: "Ouve-se o rio ou não..."
Quando o filme ficou pronto, Luís foi às duas estreias transmontanas, Bragança e depois Miranda. De que se lembra em Miranda?
- Os desenhos animados do Tex Avery foram um sucesso. Depois começou o filme e o ambiente começou a ficar estranho. As pessoas achavam que o Trás-os-Montes retratado devia ser em progresso, e não a fome, as pessoas a comerem neve.
Mas Luís acha que este mal-estar já se começara a preparar em Bragança.
- A grande diferença foi já se saber o que se ia ver.
E ele gostou?
- O primeiro momento foi ver como muitas coisas que eu não compreendia se encaixavam. Percebi que aquelas pessoas tinham feito um grande esforço para que aquilo acontecesse.
E agora?
- Tenho visto o filme uma vez por ano. O que valorizo mais é a visão poética do António sobre um território que ele adorava de forma avassaladora. Claro que ele tinha de ter uma narrativa, que aparecem personagens, a história da Margarida. Mas é fazer um poema sobre uma coisa de que se gosta muito.
António morreu em 1991. Margarida está na aldeia de Bemposta. Há quanto tempo não a vê?
- Telefonei há dois anos, tentei falar com ela por causa de um trabalho sobre o Jaime [filme anterior a Trás-os-Montes] para o meu doutoramento, mas não consegui. Também fui a Bemposta, e só estava a mãe. Mas gostava imenso de a ver.
E porque não vai?
Pausa. Luís sorri.
- É a vida. Quando vou a Bragança, é sempre a correr. Mas é verdade. Não tenho feito tudo para a ver.
Dia 22 na Pública: Entrevista com Margarida Cordeiro 

Alexandra Lucas Coelho (texto) e Nelson Garrido (4 fotos).

Jornal Público, P2, págs. 8 a 10, Sábado, 7 de Novembro de 2009.